Clarté… et traits
Les marketplaces comme OpenSea sont parfaites pour acheter ou vendre des NFTs, mais beaucoup moins pour lire une collection de NFT dans sa globalité.
Avec la série 1111 de l’artiste Kevin Abosch, le contexte compte : la façon dont les pièces se répondent visuellement, comment la collection évolue, quels tokens sont visibles, en vente, ou disparus et comment le récit se construit au fil du temps.
Sortie début 2021, la collection 1111 est arrivée exceptionnellement tôt dans l’histoire de l’art on-chain, déjà à l’intersection entre le blockchain art, le code cryptographique, et la pratique plus large de l’artiste qui mobilisait déjà des méthodes de machine learning et deep learning.
Beaucoup de collectionneurs et d’observateurs considèrent aujourd’hui la série 1111 comme une collection majeure de l’art numérique de cette période.
Le site payattention.fr mise sur la clarté : une navigation rapide, des liens fiables, et les statuts qui comptent (propriété, mises en vente, et cas particuliers comme les burns), sans le bruit d’une interface de trading. En complément j’ai ajouté différents traits, qui manquent aux yeux de certains collectionneurs sur OpenSea, afin de pouvoir en déduire une notion de rareté, pour ceux qui s’y intéressent.
Au final, comme le dit Kevin, vous collectionnez de l’art… ou est-ce l’art qui vous collectionne ?
